Un sort brillant, par l'exil acheté,

Comblerait mes désirs! ma sœur n'a pu le croire.

D'un plus noble destin mon orgueil est tenté;

Un cœur qu'a fait battre la gloire

Reste sourd à la vanité.

Ce bonheur dont l'espoir berça ma rêverie,

Nos rivages français pouvaient seuls me l'offrir.

J'ai besoin, pour chanter, du ciel de la patrie;

C'est là qu'il faut aimer, c'est là qu'il faut mourir!