Les trois vaillants guerriers s’arrêtèrent dans un sentier qui traversait cette plaine. Là ils aperçurent un chevalier dont l’armure était damasquinée d’or et qui, pour insignes, portait, sur un champ de sinople, le bel oiseau qui vit plus d’un siècle[19]. En voilà assez, seigneur ; je me vois arrivé à la fin de ce chant, et je demande à me reposer.
FIN DU TOME DEUXIÈME.
NOTES DU TOME DEUXIÈME
CHANT XV
[1] Page 2, ligne 3. — C’est ainsi que votre victoire fut digne d’éloges. — Allusion à la victoire que le cardinal Hippolyte d’Este, à la tête de trois cents cavaliers et autant de fantassins, remporta sur les Vénitiens près de Volano.
[2] Page 3, ligne 12. — Roi des îles Fortunées. — Les anciens nommaient ainsi les îles Canaries.
[3] Page 5, ligne 23. — La Chersonèse d’or. — La presqu’île de Malacca, ainsi nommée par les anciens à cause de sa prodigieuse fertilité.
[4] Page 11, ligne 16. — Il chevaucha le long du fleuve Trajan. — Une carte hollandaise de 1629 indique un fleuve de ce nom comme un des affluents du Nil. Quelques commentateurs croient que le poète a voulu désigner par là le canal que l’empereur Trajan fit creuser du Nil à la mer Rouge.
CHANT XVI
[5] Page 33, lignes 17 et 18. — Sur la montagne que soulève Typhée. — La montagne d’Ischia, île près du cap Misène, à l’entrée du golfe de Naples.