FIN DES NOTES DU TOME DEUXIÈME

TABLE DES MATIÈRES DU TOME DEUXIÈME

Pages.

ROLAND FURIEUX

Chant XV. — Pendant le tumulte de l’assautdonné à Paris, Rodomont pénètre dans les mursde la ville. — Astolphe, qui a reçu de Logistillaun livre mystérieux et un cor doué d’une vertusingulière, prend congé d’elle et débarque dansle golfe de Perse. Il passe en Égypte et y faitprisonnier le féroce Caligorant. Puis il va à Damiette,où il voit Orrile, voleur et magicien,qu’il trouve aux prises avec Aquilant et Griffon.Il va avec ces derniers à Jérusalem, gouvernéepar Sansonnet au nom de Charles. Griffon yapprend des nouvelles déplaisantes de sa maîtresseOrigile, et va en secret la trouver.

[1]

Chant XVI. — Griffon rencontre près de DamasOrigile et son nouvel amant ; il croit à leurs parolesmensongères. — Renaud arrive sous lesmurs de Paris avec le secours de l’armée anglaise.De part et d’autre se produisent despreuves d’une grande valeur. Grand carnage etgraves incendies dans Paris, du fait de Rodomont ;Charles y court avec une troupe d’élite.

[27]

Chant XVII. — Charles exhorte ses paladins, etattaque avec eux les ennemis. — Griffon, Origileet Martan arrivent à Damas, à la fête donnéepar Norandin. Griffon est vainqueur du tournoi ;Martan y montre une grande couardise, mais ilusurpe l’honneur de la victoire, tandis que Griffonne reçoit que honte et outrages.

[50]

Chant XVIII. — Griffon recouvre l’honneur quelui avait enlevé Martan, et ce dernier est punipar Norandin. — Sansonnet et Astolphe rencontrentMarphise, et tous les trois vont à Damaspour assister à un tournoi donné en l’honneur deGriffon. Marphise reconnaît comme étant lasienne l’armure destinée à être donnée en prixau vainqueur, et la réclame. Cette réclamationtrouble la fête, mais le calme ne tarde pas à renaître.L’armure est donnée d’un commun accordà Marphise, et les trois guerriers partent pour laFrance. — Rodomont, ayant été avisé que Doralicelui a été enlevée par Mandricard, sort deParis pour se venger sur le ravisseur. — LesMaures cèdent à la valeur de Renaud, qui tueDardinel. Cloridan et Médor transportent le cadavrede leur maître.

[85]

Chant XIX. — Cloridan et Médor, surpris par lesennemis dans leur pieux office, sont, l’un tué,l’autre blessé mortellement. Survient Angélique ;elle prend soin de Médor, le guérit et endevient amoureuse. — Marphise et ses compagnonsfont naufrage dans le golfe de Laias, prèsd’une ville gouvernée par les femmes ; là ils apprennentune étrange coutume établie par cegouvernement féminin. Marphise tue neuf guerrierset lutte jusqu’au soir contre le dixième.

[133]

Chant XX. — Le dixième guerrier contre lequelMarphise a combattu jusqu’à la nuit se fait connaîtreà elle comme étant Guidon le Sauvage, dela famille de Clermont, et lui raconte l’originede la cruelle coutume maintenue dans la ville.Marphise et ses compagnons se décident à s’échapperpar la force des armes. Astolphe donnedu cor, et tous s’enfuient épouvantés. Marphisearrive en France et rencontre la vieille Gabrine,l’ancienne gardienne d’Isabelle. Elle fait routeavec elle et renverse Pinabel de cheval. Elle rencontreZerbin, lui fait vider les arçons et luidonne Gabrine en garde.

[165]

Chant XXI. — Zerbin, pour défendre Gabrine,en vient aux mains avec Hermonides et le frapped’un coup mortel. Le vaincu raconte à Zerbinles scélératesses de la vieille ; mais ne pouvantcontinuer jusqu’au bout, à cause de ses blessures,il se fait transporter ailleurs. Zerbin et lavieille, poursuivant leur chemin, entendent unbruit de combat et s’avancent pour voir ce quec’est.

[194]

Chant XXII. — Astolphe détruit le palais d’Atlanteet reprend l’hippogriffe. — Bradamante et Rogers’étant reconnus, et s’en allant délivrer unjeune homme condamné au bûcher, arrivent à unchâteau des comtes de Ponthieu, où quatre guerrierssont chargés de dépouiller tout chevalierqui passe. Pendant que Roger en vient aux prisesavec eux, Bradamante reconnaît Pinabel et lesuit. Pendant le combat, le voile qui recouvrel’écu de Roger vient par hasard à se déchirer etles quatre guerriers tombent comme morts. Roger,tout honteux de son facile triomphe, jettel’écu dans un puits. Pendant ce temps, Bradamante,qui a rejoint et occis le perfide Mayençais,perd les traces de Roger.

[210]

Chant XXIII. — Bradamante fait la rencontred’Astolphe qui lui confie Rabican et part surl’hippogriffe. Bradamante va à Montauban, etcroyant que Roger est à Vallombreuse, elle luienvoie, par une de ses damoiselles, Frontinrichement harnaché. En chemin, la damoiselletrouve Rodomont qui lui enlève le cheval. — Zerbinet Gabrine arrivent à Hauterive, châteaudes comtes de Poitiers, où la méchante vieilleaccuse Zerbin du meurtre de Pinabel. L’innocentchevalier est condamné à mourir. ArriveRoland avec Isabelle ; il délivre Zerbin et luirend son amante. Survient Mandricard avec Doralice.Le paladin combat contre le païen ; le combatest interrompu par un accident. Mandricardest emporté loin de là par son cheval, et Rolandarrive à l’endroit où ont demeuré Angélique etMédor ; c’est là qu’il commence à perdre la raison.

[240]

Chant XXIV. — Roland donne des preuves defolie furieuse. — Zerbin rencontre Odoric, quiavait trahi Isabelle. Il lui fait grâce de la vie,mais, en punition de sa faute, il lui donne Gabrineà garder. Il va à la recherche de Roland,suit ses traces et ramasse ses armes éparses surle sol. Survient Mandricard, accompagné de Doralice.Il en vient aux mains avec Zerbin, pouravoir l’épée du paladin. Zerbin est blessé à mort,et Isabelle se réfugie auprès d’un ermite. Arriveensuite Rodomont, qui s’attaque à Mandricard ;mais le combat est arrêté par l’arrivée d’un messagerd’Agramant qui rappelle les deux guerrierssous les murs de Paris.

[273]

Chant XXV. — Roger, après avoir jeté dans lepuits l’écu enchanté, délivre Richardet, frère deBradamante, du supplice auquel il avait été condamné,et apprend de lui la cause de sa condamnation.Tous les deux passent au château d’Aigremont,où Roger donne de ses nouvelles àBradamante par une lettre. Puis, en compagniede Richardet et d’Aldigier, il se met en cheminpour empêcher que Maugis et Vivian soientlivrés aux Mayençais. Il rencontre un chevaliersur le lieu même où devait se faire la livraisondes deux guerriers de la maison de Clermont.

[302]

Notes

[329]

FIN DE LA TABLE DU TOME DEUXIÈME.

IMPRIMÉ PAR A. QUANTIN
ancienne maison J. Claye
POUR
ALPHONSE LEMERRE, ÉDITEUR
PARIS