Ils ont même des tendances à s'approcher du chantier où les français travaillent à corps perdu.
«Diable m'emporte! grogne Fritz, le digne Alsacien qui ne mâche pas ses mots, les faillis chiens sont capables de venir se fourrer jusqu'au milieu de nous.
«Ah! mais, minute!
—Allons, mon camarade, un peu de calme, dit le second qui surveille la génératrice, et n'allez pas nous faire des histoires.
—Peuh! des histoires... je n'en demande qu'une seule...
«Fourrer cent kilos de dynamite dans les flancs à ce cachalot de malheur et y mettre le feu... dussé-je sauter avec lui.
—Diable! comme vous y allez!
—Que voulez-vous, moi, je me tourne les sangs, quand je vois ces corbeaux de Prusse...
«Et dire que je viens au pôle Nord pour me rencontrer avec eux.
«Tenez... quand je vous le disais...