—Guénic, un falot.

—Oui, capitaine.

—Va m'attendre au panneau de la soute aux poudres et emmène avec toi l'armurier, Castelnau, et ton matelot Le Guern.

—Oui, capitaine.»

L'officier rentre dans son appartement et revient presque aussitôt portant une clef, celle de la soute probablement.

Tous quatre enfilent l'escalier de l'arrière, s'arrêtent devant une petite porte que le capitaine ouvre lestement, et pénètrent dans un réduit assez vaste, où sont rangées symétriquement une infinité de caisses fermées avec des boulons.

Le capitaine en choisit deux marqués d'un D majuscule, les fait enlever aux matelots et ajouta:

«Portez cela sur le pont et en douceur, garçons.»

Par les soins du charpentier, les tarières sont déjà rangées au pied du mât.

Avec une clef anglaise, l'armurier déboulonne les caisses qui apparaissent doublées de cuivre à l'intérieur, avec une lame obturatrice en caoutchouc entre le couvercle et les bords.