— Oui.
— Ce sera très dur.
— Oui.
— Tu réponds de moi ?
— Je réponds d’elle. Toi, tu réponds de toi.
— Si je le croyais ! Tu ne sais pas, Cobral, comme il est grave que je la rencontre aujourd’hui… je ne l’ai pas vue… depuis… depuis… ah ! que de mois…
— Rien n’est mort.
— Rien n’était né.
— Tout naîtra peut-être.
— Je sais que non, Cobral, et cela me fait peur. Pourquoi m’obliges-tu à la voir ?