ALBERT

I

L’INITIALE DÉVEINE

Fantoches, vous qui, durant les insomnies, voletez étrangement autour des prunelles fiévreuses, contez à celui qui ne craint ni l’extrême, ni le choquant, ni l’absurde, ni l’ironique, ni l’incohérence des actes, ni la disproportion des pensées, contez, sans éloge ou blâme, la décevante vie d’Albert.