Celui-ci ne dédaignait pas de se mêler à cette forte joie militaire, et, au milieu des ébaudissements de sous officiers ou de simples soldats qui égayaient la route d'airs du pays, de refrains provinciaux ou de ritournelles d'accordéon, il lui arrivait de produire quelque chanson plus originale, dont il chevrotait d'un fausset aigre la mélodie ou dont il déclamait pompeusement les paroles.
Je m'en rappelle une, qui devait être nouvelle, car personne ne la connaissait. La voici:
Mein Vater hat mich ein Lied gelehrt,
Als er 70 aus Frankreich heimgekehrt,
Eine Zeile lang, ohne Strophe und Reim,
Das brachte er mit aus dem Kriege heim:
Nach Paris! nach Paris! nach Paris!
Nach Paris! Er tat seinen ersten Schlag,
Ein Franzose æchzend am Boden lag,
Nach Paris! Seine Flinte nahm sicheres Ziel,