Wer will des Stromes Hüter sein?

Lieb Vaterland, magst ruhig sein:

Fest steht und treu die Wacht am Rhein!

Puis la porte se refermait, le tapage s'assourdissait et le brouhaha des officiers reprenait le dessus.

Il était près de minuit et j'avais beaucoup bu. Mon cerveau commençait à se brouiller, mes yeux à se fermer; je ne les maintenais ouverts qu'à la force d'une volonté fléchissante.

Zum Rhein, zum Rhein, zum deutschen Rhein...

Le beuglement de Wacht-am-Rhein me réveillait en sursaut.

—Allons, Hering!... Moi, fit Kœnig, je vais me coucher. Demain réveil à quatre heures et demie!

Je me levai lourdement pour le suivre. Il me sembla que je titubais.

Quelques minutes plus tard, j'avais regagné mon logement et, déshabillé aussi rapidement que me le permettaient mes gestes vagues, je me jetais avec délice sur le lit du feldwebel Schlapps et sous ses photographies de femmes, tandis que, dans la chaleur de la nuit et le ronflement de la caserne endormie, me parvenait encore, par la fenêtre entr'ouverte, une lointaine et confuse clameur, que perçait comme une vrille le refrain belliqueux: