Pauline le regarda d'un air effaré.
—Qui est malade? répéta Facial.
Alors, affolée, après avoir cherché comme dans le vague, elle balbutia:
—Ma tante, ma pauvre tante!
Et précipitamment elle ajouta:
—Je ne m'arrête pas. Je repars. Il faut que je sois là. Ne m'attendez pas: je veillerai, je passerai la nuit probablement.
—Mais vous n'irez pas ainsi; mangez quelque chose, vous êtes toute tremblante.
—Je ne puis pas, je n'ai pas faim.
—Je vais vous accompagner.
—Non, non, c'est inutile... Ne venez pas, je vous en supplie...