Sans répondre, Pauline ouvrit un buvard, prit une feuille de papier et écrivit une demi-page qu'elle signa.
—Cela suffit-il? demanda-t-elle en tendant la pièce à son mari.
Facial la lut deux ou trois fois attentivement.
—Cela suffit, dit-il.
Puis il la serra avec soin dans son portefeuille.
—Et maintenant, Madame, termina-t-il, nous ne nous retrouverons que devant les juges. Que Dieu vous pardonne!
Mais au lieu de partir, Pauline se dirigea vers une porte menant dans les appartements intérieurs.
—Où allez-vous! cria Facial.
—Mon fils... Je vais chercher mon fils.
—Pour quoi faire?