On essaya alors de se rappeler la chanson de Débiez quand il est saoul:
Soupe à l’oignon, bouillon démocratique...
On écorcha encore tant bien que mal le refrain de Kinkin le braconnier:
Car le Paradis laïri,
Car le Paradis laïri,
Car le Paradis
Aux ivrogn’ est promis.
Puis, de guerre lasse, l’ensemble manquant, il y eut un court silence étonné.
Alors Boulot, pour le rompre, proposa:
—Si on faisait des tours?
—Faire voir le diable dans une manche de veste!
—Si on jouait à pigeon vole? reprit un autre.
—Penses-tu! un jeu de gamines ça; pourquoi pas sauter à la corde!