LE CHEVALIER. Mais on ne te connaît pas.

BERTRAND. Eh bien! on apprendra à me connaître aujourd'hui.

LE CHEVALIER. Allons! qu'il soit comme tu le désires. (Appelant un écuyer.) Armez ce jeune homme.

BERTRAND. Merci, merci!

LE COMTE, s'approchant du chevalier. Quel est ce combattant?

LE CHEVALIER. Je l'ignore; mais il a l'air plein de bravoure, et je viens d'ordonner qu'on lui donne un autre équipement.

(Bertrand reparaît brillamment armé.)

LA FOULE. Bravo! bravo!

LE HÉRAUT. Fermez la barrière, le tournoi commence.

BERTRAND. Oh! je serai vainqueur.