Note 6:[ (retour) ] Je ne sais pour lequel La Harpe fit les vers suivans:
Quatrain pour le portrait de la reine.
Le ciel mit dans ses traits cet éclat qu'on admire;
France, il la couronna pour la félicité:
Un sceptre est inutile avec tant de beauté;
Mais à tant de vertus il fallait un empire.
Note 7:[ (retour) ] Ce M. Campan parlait toujours de la reine. Un jour qu'il dînait chez moi, ma fille, qui avait alors sept ans, me dit tout bas: Maman, ce Monsieur, est-ce le roi?
Note 8:[ (retour) ] Cette famille avait été comblée des bontés de la reine.
Note 9:[ (retour) ] Les clairs sont au soleil; ce qu'il me faut appeler les ombres, faute d'un autre mot, est le jour. (Note de l'Auteur.)
Note 10:[ (retour) ] Les seuls membres de l'Académie royale de peinture avaient le droit, à cette époque, d'exposer au salon. (Note de l'Éditeur.)
Note 11:[ (retour) ] Ce tableau est au ministère de l'intérieur. On aurait bien dû me le rendre, puisque je ne suis plus de l'Académie.(Note de l'Auteur.)
Note 12:[ (retour) ] M. de Rivière était chargé d'affaires de la cour de Saxe. C'était un homme distingué par son esprit et ses qualités morales.(Note de l'Auteur.)
Note 13:[ (retour) ] Aujourd'hui madame Regnault d'Angély
Note 14:[ (retour) ] Les tableaux de Ménageot sont parfaitement bien composés et d'un bon style historique. Ce peintre excellait dans la manière de draper. Son Léonard de Vinci mourant dans les bras de François Ier est très remarquable, mais ne vaut pas le Méléagre que l'on garde aux Gobelins depuis nombre d'années pour l'exécuter en tapisserie. M. Ménageot était un très bel homme, parfaitement aimable, spirituel et très gai: aussi le recherchait-on dans la meilleure société.
Note 15:[ (retour) ] Il l'aurait payée bien tard; car elle ne l'a été tout-à-fait qu'à mon retour de Russie en 1801. M. Lebrun m'avait laissé ce soin, à mon grand désappointement.