Marie presse son petit nez contre la vitre pour voir si le garçon attrape sa casquette. Mais il est trop loin, elle ne le voit plus et la voiture à bras attend toujours dans la rue.

Voilà des moineaux qui s’abattent dans la rue. Ils cherchent des miettes, mais le vent les pousse. Oh! les pauvres moineaux! Ils ne peuvent presque pas se tenir sur leurs petites pattes. Et quand ils voient une graine ou une miette, ils doivent souvent courir après, comme le garçon après sa casquette.

Oh! voilà justement le garçon. Il a attaché sa casquette avec une ficelle. Maintenant il reprend sa voiture et continue son chemin.

Une pauvre vieille arrive maintenant. Elle ne peut presque pas avancer. Elle marche tout près des maisons, mais là aussi souffle ce vilain vent. Elle doit s’arrêter bien souvent. Le vent souffle si fort et ses jupes sont tendues contre ses jambes. Pauvre vieille! elle n’aime pas beaucoup le vent.

Comme ça Marie voit tous les tours que joue ce vent que les uns trouvent bien amusant et les autres bien désagréable!


[XXIV]. Marie sort.

A onze heures la maman de Marie entre dans la chambre.