Et les voilà partis tous les trois, la maman donnant le bras à ses deux enfants. Au coin de la rue le vent essaya encore une fois de retourner le capuchon, mais Jean le tenait bien cette fois!
Bientôt ils sont rentrés. Tous les trois ont les joues bien rouges. Voilà ce qu’avait fait ce bon vent!
[XXV]. Il nous faut travailler tous.
«O maman, comme j’ai faim! dit un jour Jean en rentrant de l’école.
—C’est une bonne maladie, dit maman. Le dîner te guérira.»
Une heure après, à table, Jean vit que le dîner était bien bon quand on avait faim. Il mangea comme quatre et.... la faim disparut!
Après le dîner, Papa, Maman, Jean et Marie étaient dans la chambre. Les enfants jouaient, maman préparait le thé et papa s’était assis dans un fauteuil et s’était endormi.
Mais les enfants faisaient beaucoup de bruit. Ils jouaient au vent.
Paul, le chanteur, était un grand garçon qui, d’un bras, poussait une voiture. Et voilà que le vent emportait sa casquette! Mais le vent, c’était la main de Jean. Il avait pris la casquette et l’avait lancée bien loin dans la chambre. Alors Paul laissait sa voiture à bras au milieu de la chambre et Marie prenait Paul par la main et courait après la casquette.