4e Thèse. Sans l'aimantation de l'homme, la femme ne sortirait pas de l'état bestial.
Antithèse. Sans l'aimantation de la femme, l'homme ne serait qu'une bête féroce.
5e Thèse. La femme qui philosophe et écrit tue sa progéniture; elle ferait mieux d'aller repasser ses collerettes; elle n'est bonne qu'à être concubine et courtisane.
Antithèse. La femme doit entrer en participation de la philosophie et des spéculations de l'homme, et les vulgariser par ses écrits.
6e Thèse. La conversation de la femme épuise, énerve; celui qui voudra conserver intacte la force de son esprit et de son corps fuira la femme.
Antithèse. La conversation de la femme rafraîchit les hommes les plus éminents.
7e Thèse. La femme a la conscience débile; elle est immorale, anti-juridique; elle ne vaut comme responsabilité morale qu'à quarante-cinq ans.
Antithèse. La femme est le miroir de la conscience de l'homme, l'incarnation de cette conscience; par elle seule la justice devient possible; elle est la gardienne des mœurs; elle est supérieure à l'homme en beauté morale.
8e Thèse. La femme est sans vertu.
Antithèse. La femme excelle dans la tolérance; c'est par elle que l'homme apprend la constance et le véritable héroïsme.