Et se lassant enfin d'être trop tôt aimés,
Se moquent des Chloris dont ils furent charmés.
Mais puisque votre cœur, fille charmante et sage,
Est par mon assistance échappé du naufrage,
Et que des mers d'amour ne craignant plus les flots
Il est libre et jouit d'un glorieux repos,
Je ne me repens pas d'avoir fait la peinture
De cette passion et si noble et si pure,
Qui sait unir les cœurs sans blesser la raison;
Car l'amour héroïque est un contre-poison.