Que je n'ai rien qu'il faille taire,

Ni qui mérite aucun mystère,

Il faut vous dire seulement

Que vous donnez si galamment

Qu'on ne peut se défendre

De vous donner son cœur, ou de le laisser prendre.

Billet en vers à M. de Charleval[ [630].

Qu'une louange délicate

Nous touche, nous plaise et nous flatte,

N'en doutez point.