Ce joli quatrain, que les éditeurs des Œuvres de Pellisson, 1734, t. I, p. 158, ont attribué à ce dernier sur la foi d'une lettre de Mme de Scudéry à Bussy-Rabutin, doit être restitué à Mme de P. (probablement de Platbuisson), d'après le témoignage plus digne de foi de Mlle de Scudéry elle-même (Voy. sa première lettre à Mlle Descartes).

[71] Voy. passim, le Recueil de pièces galantes de la Suze et de Pellisson.—Les Œuvres diverses de Pellisson, etc.

[72] Publiée par M. Émile Colombey, 1856, in-12.

[73] «Toute cette cabale ignorante ou envieuse étoit opposée à la nôtre, et parloit de nous d'une si plaisante manière que je ne m'en puis souvenir sans étonnement; car ils se figuroient qu'on ne parloit jamais chez Sapho que des règles de la poésie, que de questions curieuses et que de philosophie, et je ne sais même s'ils ne disoient point qu'on s'y occupoit de magie.» Le Grand Cyrus, Xe partie, l. II, p. 347.

[74] Recueil de pièces galantes de la Suze et de Pellisson, 1741, t. I, p. 200.

[75] Histoire des poëtes épiques français du XVIIe siècle, Thèse par Julien Duchesne, 1870, p. 84.—Voici la date des principales éditions des romans du genre dont il s'agit:

[76] Pages 159-169.

[77] V. les ouvrages de MM. Ed. de Barthélemy et Cousin.

[78] L'auteur de la Clélie introduit les deux époux, sous les noms de Scaurus et Lyriane, dans le temple de la Fortune, pour interroger l'oracle sur leurs destinées.—Portrait de Mme Scarron.—La belle Lyriane, introduite auprès de l'oracle, ne veut rien demander. «Car enfin, dit-elle au sacrificateur, si je dois être heureuse, je le serai infailliblement, et s'il doit m'arriver quelque malheur, je le saurai toujours assez tôt.—Ce que vous dites est si bien dit, reprit le sacrificateur, que je ne doute pas que vous ne soyez un jour aussi heureuse que vous méritez de l'être.»