[103] Fonds Français, 9360, t. II, p. 960.

[104] Lettre à Mme de Chandiot, du 18 décembre 1691.—Lettre à l'abbé Boisot, du même jour.

[105] «Est-ce être honnête homme, comme l'ont tant prôné les flatteurs de Fouquet, les Scarron, les Pellisson, les Sapho, et toute la canaille intéressée?...» (Lettre à Mme de Sévigné, du 3 octobre 1661.)

[106] Ce fut Mlle de Scudéry qui s'éleva avec le plus de force contre ceux qui, à l'occasion des cassettes de Fouquet, se permettaient des insinuations calomnieuses sur le compte de Mme de Sévigné. Celle-ci, dans sa lettre du 22 octobre 1661, charge Ménage d'en remercier leur amie commune.

[107] «J'ai été voir notre chère voisine (Mme du Plessis-Guénégaud); nous avons bien parlé de notre cher ami. Elle avoit vu Sapho, qui lui a redonné du courage.» (Sévigné à M. de Pomponne, 27 novembre 1664.)

[108] «9 février 1666.—Mme de Sévigné m'amena Pellisson et Mlle de Scudéry, qui me témoignèrent toute l'estime et l'amitié possible sur l'histoire du procès de M. Fouquet.» (Journal d'Olivier d'Ormesson, t. II, p. 446.)

[109] Voir cette lettre, de décembre 1663, à la Correspondance.

[110] Mme Pellisson avait obtenu en juin 1662 une permission restreinte qui lui avait été retirée depuis. (Fr. Ravaisson, Archives de la Bastille, t. II, p. 43.)

[111] Ibid., p. 455.

[112] On n'est pas d'accord sur le véritable nom de ce correspondant de l'abbesse de Malnoue. M. Fr. Ravaisson veut qu'il s'agisse ici de Conrart. M. Cousin, avec plus de vraisemblance, désigne Isarn; l'éditeur des lettres d'Éléonore de Rohan hésite entre M. de Doneville, Paul Pellisson ou son frère George.