Lorsque Titon du Tillet (Parnasse François, p. 486) parle d'une lettre où Pascal aurait dit qu'ayant lu Clélie, il avait admiré l'auteur sans la connaître, c'est probablement à cet endroit des Provinciales qu'il veut faire allusion.

[140] Œuvres de Racine, édition Hachette, t. IV, p. 283.

[141] Port-Royal, t. Ier, p. 127.

[142] D'après le témoignage de Brienne, cité par l'historien de Port-Royal, 1867, t. IV, p. 413.

[143] Le Dictionnaire des Précieuses, de Somaize, indique un grand nombre de ces mots ou locutions introduits par les Précieuses, et presque tous sont attribués à Sophie (Mlle de Scudéry). Voyez l'édition donnée par M. Livet, t. Ier, p. 41 et suiv., 117, 179 et suiv. Voy. aussi une note des Œuvres de Molière, par Aimé Martin, t. Ier, p. 157, et les Amis de Mme de Sablé, par E. de Barthélemy, p. 46.

[144] Histoire de la Société polie, p. 95.

[145] Clélie, t. X, p. 1077.—Tallemant, Historiettes, t. VII, p. 61.

[146] Les éditeurs doivent à l'obligeance de MM. Lavoix et de la Berge un extrait du Journal des acquisitions du Cabinet des médailles du Roy, commencé le 25 octobre 1689. On y trouve la mention de pierres gravées, agates, cornalines, jaspes, etc., donnés au roi par Mlle de Scudéry, depuis le 4 octobre 1690 jusqu'au 19 février 1695, et qui s'y trouvent encore aujourd'hui. La plupart ont été reconnus depuis pour de simples imitations de l'antique, mais on ne doutait guère alors de leur authenticité.

[147] Menagii Poëmata.Commirii Carmina, 1753, t. II, p. 224, 225, 301, 302.—La Journée des Madrigaux.Mss de Conrart, passim.

[148] Voy. la Correspondance à cette date.