[257] C'est-à-dire aux frais de la province.
[258] Louis-Emmanuel de Valois, comte d'Alais, nommé gouverneur de Provence en 1637.
[259] L'hôtel de Mirabeau était situé place de Lenche à Marseille.
[260] Mss de Conrart, in-4o, t. XI, p. 147.
[261] Pierre de Boissat, qu'on avait en effet de son temps surnommé Boissat-l'Esprit, naquit en 1603 et mourut en 1662. Il fut un des premiers membres de l'Académie française.
[262] Nous supprimons le sonnet assez médiocre de Boissat, ainsi que des fragments, prose et vers, d'une lettre de Georges de Scudéry à Mme de Tournon.
[263] Mme Aragonnais était la veuve d'un trésorier des gardes françaises. Elle habitait le Marais, et appartenait, comme Mme Cornuel, aux rangs les plus élevés de la bourgeoisie parisienne. Sa fortune, qui était assez considérable, lui permit de marier sa fille à Michel d'Aligre, un des fils du premier chancelier de ce nom. Mlle de Scudéry a fait de Mme Aragonnais un séduisant portrait sous le nom de Philoxène dans le Grand Cyrus. Tome VII, livre III, page 1046.
[264] Les deux demoiselles Boquet étaient des amies particulières de Mlle de Scudéry et des habituées assidues du Samedi. Voici ce qu'en dit Somaize dans son Grand Dictionnaire des Précieuses: «Bélise et sa sœur sont deux précieuses âgées qui jouent fort bien du luth et qui ont une grande habitude à toucher les instruments. Elles logent aussi au quartier de l'Éolie (le Marais), qui est le lieu où les précieuses âgées font le plus de bruit.»
[265] Cabinet de M. A. Chauveau.
[266] Balzac.