Isarn (voy. la Notice, p. 68) avait adressé à Mlle de Scudéry une pièce mêlée de vers et de prose, intitulée le Louis d'Or, qui a été insérée dans un grand nombre de recueils, outre celui que nous venons de citer, et qui a donné lieu à beaucoup d'imitations.

Voici l'indication de l'édition originale: La Pistole parlante, ou la Métamorphose du Louis d'Or, dédiée à Mlle de Scudéry. Paris, Ch. de Sercy et Cl. Barbin, 1660, in-12 de 48 p.

[358] Les trois lettres suivantes sont tirées de la collection Baluze, armoire V, paquet IV, n. 3. L. I, 2 vol. in-fo. Altérée par la vive émotion que lui causait l'arrestation de Fouquet et de Pellisson, l'écriture de Mlle de Scudéry y est encore plus difficile à déchiffrer qu'à l'ordinaire. Elles ont été publiées d'abord par M. Marcou, puis plus correctement par M. Chéruel, dans ses Mémoires sur Fouquet. Nous les avons collationnées de nouveau sur les originaux, et nous ne sommes pas parvenus à en rétablir complétement les lacunes et les ratures.

[359] Voir la Notice, p. 71 et suiv.

[360] Propriétaire de la maison des Pressoirs.

[361] Ambassadeur de Suède à Paris.

[362] Marie-Éléonore de Rohan, abbesse de la Sainte-Trinité de Caen, avant d'être abbesse de Malnoue.

[363] Voy. ci-après p. 282, note 2.

[364] Belle-Ile.

[365] Votre mère. Voy. la Notice, p. 72.