[516] Lettres de Godeau, évêque de Vence, sur divers sujets. Paris, 1713, in-12, p. 200.

[517] Il parut en 1641 une 2e édition des Œuvres chrestiennes de Godeau.

[518] Cabinet de M. Rathery.

[519] Voy. ci-dessus, p. 195.

[520] Mss Conrart, in-4o, t. IX, p. 131.

Des deux lettres ci-jointes, l'une est adressée à Mlle de Scudéry, l'autre se rapporte à elle. M. Cousin, en les reproduisant dans la Société française au dix-septième siècle, les a fait précéder d'une note qui en explique le sens; la voici:

«Il paraît qu'en 1647, Mlle de Scudéry se trouva si fort ennuyée d'être sous la main tyrannique de son frère que, servitude pour servitude, elle en souhaita une autre plus favorable au moins à ses intérêts et à son avenir. Un de ses amis, M. de la Vergne, sollicita pour elle la place de gouvernante ou de dame de compagnie dans une très-grande maison. Mlle Paulet avait joint ses instances à celles de M. de la Vergne. Cependant, d'autres personnes avaient demandé la même place pour Mlle de Chalais, que nous connaissons par Mme de Sablé et par la lettre affectueuse de Mlle de Scudéry (Voy. plus haut, p. 166). Dès que Mlle de Chalais apprit qu'on avait pensé à Mlle de Scudéry pour cet emploi, elle fit cesser toutes démarches, et céda très-volontiers le pas à son illustre amie. Celle-ci n'était pas femme à se laisser vaincre en générosité, et à son tour elle déclara qu'elle n'entendait pas continuer ses poursuites. Ni l'une ni l'autre n'eurent la place en question; mais il nous a paru que ce petit combat d'honneur et d'amitié valait la peine d'être tiré de l'oubli.»

[521] C'est-à-dire de celle des nièces du cardinal Mazarin (Olympe Mancini) que Mme d'Aiguillon destinait alors au fils du maréchal de la Meilleraie, son neveu à la mode de Bretagne, lequel devint plus tard duc de Mazarin par son mariage avec Hortense.

[522] Les trois aînées des nièces de Mazarin: Anne-Marie Martinozzi, Laure et Olympe Mancini.

[523] Vraisemblablement Mme de Sablé. (V. C.)