[571] Cabinet de M. Boutron.—Voy. la Notice, p. 41.
[572] Voy. la Notice, p. 24.
[573] Charleval (Charles Faucon de Ris, seigneur de) était un aimable épicurien, issu d'une famille de Normandie, qui a donné quatre premiers présidents au parlement de cette province. Il a composé beaucoup de petits vers que Lefèvre de Saint-Marc a réunis à ceux de Saint-Pavin, en un volume in-18, Paris, 1759.
[574] Au nombre des amies de Charleval figuraient Ninon de Lenclos, Mme Du Plessis-Bellière, la comtesse de la Suze, etc.
[575] Correspondance générale de Mme de Maintenon, publiée par Th. Lavallée, t. II, p. 384.
[576] Il s'agit évidemment du Roi.
[577] Sur le parti que Mme de Maintenon tira des Conversations de Mlle de Scudéry, pour l'éducation des filles de Saint-Cyr, Voy. la Notice, p. 120.
[578] Lettres de Mme de Sévigné, édit. Hachette, t. VII, p. 274.
[579] Mlle de Scudéry avait publié en 1680 les deux premiers volumes de ses Conversations; elle en publia deux autres en 1684, auxquels elle donna le titre de Conversations nouvelles. Ce sont celles-là que Mme de Sévigné portait à son fils qui était alors en Bretagne.
Elle disait des premières, dans une lettre à sa fille du 25 septembre 1680: «Il est impossible que cela ne soit bon, quand cela n'est point noyé dans son grand roman.»