[625] Cabinet de M. Rathery.
[626] Il s'agit de son portrait enrichi de diamants qu'elle lui avait envoyé.—Voyez la Notice, page 45.
[627] Voyez la lettre à Godeau, du mois d'octobre 1650, p. 226.
[628] Ces stances inédites, dont nous possédons une copie de la main de Conrart avec la désignation de Mlle de Scudéry pour auteur, se rapportent évidemment à la fin de la guerre de la Fronde.
[629] Voy. la Notice, pages 69 et 100.
[630] Mss de la Bibliothèque nationale. Fonds français, 22 557, p. 91.
[631] Pour cette pièce et les suivantes, voy. la Notice, pages 102, 103, etc.
[632] Sur ces vols qu'il ne faut pas confondre avec l'Affaire des Filous, voy. la lettre à Boisot, du 7 mars 1691, p. 319, ci-dessus.
[633] Voyez, sur les circonstances où ces vers furent composés, la lettre à Boisot, du 22 mai 1693, p. 363. Mme de Motteville les a insérés dans ses Mémoires, Paris 1855, t. IV, p. 451, les faisant précéder du passage suivant: «Peu après la mort de la reine mère, l'illustre Mlle de Scudéry fit ces vers à sa louange, qui méritent d'être conservés à la postérité.»
[634] L'auteur de l'ode envoyée à Sapho, au nom des Dames, avec une guirlande de lauriers d'or émaillés de vert, était Mlle de la Vigne. Voyez la Notice, p. 102.