Vous savez toute ma vieille amitié.

Harel.

26 juillet 1845.

Monsieur Janin, 20, rue de Vaugirard.


A Théophile Gautier.

28 août.

Monsieur,

Vous êtes toujours rempli pour moi d'une bonté bien aimable et bien utile.

Votre feuilleton de lundi dernier, qu'on m'a fait lire hier, est une nouvelle et très obligeante preuve de l'intérêt que vous me témoignez depuis longtemps, et auquel je suis bien sensible.