[10] Jeanne la Folle, 28 août 1829.

[11] Janvier 1844.

[12] Décembre 1844.

[13] Marie Tudor (17 août 1848), Lucrèce Borgia (7 octobre 1848), la Tour de Nesle (24 juin 1849).

[14] Journal intime de la Comédie-Française, 1852-1871, par Georges d'Heylli.

[15] J'ai entendu dire—mais je ne puis affirmer le fait—que, pour l'Exposition universelle de 1855, elle avait obtenu la concession des petits chalets de nécessité. Triste compensation pour une reine de beauté et de tragédie! Hélas! pauvre Clytemnestre! pauvre Marie Tudor!

Comme il arrive souvent pour les prodigues, elle avait beaucoup d'ordre matériel, ses livres de dépenses sont admirablement tenus. Presque chaque jour, on y voit figurer dix centimes pour son tabac à priser, dont elle faisait une grande consommation, comme toutes les personnes de son temps.

[16] Le portrait de Gérard a appartenu à Vivant-Denon, le Spirituel surintendant des musées du premier Empire, et l'auteur de l'adorable conte: Pas de lendemain. A la vente qui eut lieu après le décès de Denon, en 1826, le portrait de George fut racheté moyennant un prix dérisoire (2,010 fr.) par le peintre Pérignon. Il appartient à Mme la comtesse de Pourtalès.

[17] Victor Hugo, l'Homme qui rit.—Paris, librairie Lacroix, Verboeckoven et Cie, 1869. Tome II, p. 86.

[18] George (Marguerite-Joséphine Weimer, dite Mlle).—Née à Bayeux le 23 février 1787.—Débute le 8 frimaire an XI (28 novembre 1802).—Sociétaire le 17 mars 1804.—Partie le 11 mai 1808.—Russie, 1811.—Rentrée le 29 septembre 1813.—Retirée le 8 mai 1817.—Odéon, 1822.—Porte-Saint-Martin, 1831.—Morte à Passy, 3, rue du Ranelagh, le 11 janvier 1867.—Inhumée au cimetière du Père-Lachaise. (Georges n class="smcap">n class="smcap">Monval, Liste alphabétique des sociétaires de la Comédie-Française, depuis Molière jusqu'à nos jours.—1 vol. in-8o, Charavay, 1900.)