[21: MM. Samson, de la Comédie-Française, et Lockroy, à qui nous devons de charmantes pièces.]

[22: Mademoiselle Mars joua Louison.]

[23: Mademoiselle Mars aînée prit le nom de madame Salvetat; elle jouait à Montansier, où parut mademoiselle Mars à treize ans (1792). Elle laissa en mourant sa fortune (18,000 livres de rente) à sa sœur.]

[24: 1791.]

[25: Ce ne fut en effet que vers trente ans que mademoiselle Mars devint une femme véritablement complète au point de vue des formes et de l'optique théâtrale; jusque-là elle était fort maigre, et n'avait pour elle que l'éclat de ses beaux yeux noirs et profonds. Le peintre Lagrenée, l'admirant un jour à cette époque dans sa loge, lui disait qu'elle n'avait pas perdu pour attendre.—«Je désespérais d'être jamais belle, répondit-elle; mais c'est à Paris que la Providence est plus grande qu'ailleurs, me voilà grasse!»]

[26: Les vengeances d'acteurs fourniraient à elles seules un chapitre très étendu. Ce même abbé Geoffroy, mis en scène par Dugazon, eut à subir, de la part de Talma et de mademoiselle Contat, des représailles plus directes.

On sait que Talma se fit ouvrir un soir une loge que Geoffroy occupait aux Français, et qu'il l'apostropha d'abord en termes assez durs au sujet des articles que publiait contre lui le feuilletoniste. Il y eut même voie de fait, et à cette occasion deux lettres parurent dans les journaux le lendemain, l'une de Talma, l'autre de Geoffroy.

Mademoiselle Contat ne se montra pas moins rancunière envers le même critique. L'éventail de Célimène devint entre ses mains une arme vengeresse, et elle aussi s'étant fait ouvrir la loge de l'abbé, elle se vengea de ses épigrammes en le couvrant des paillettes brisées de son éventail. De compte fait, l'abbé avait donc pleinement satisfait aux préceptes de l'Évangile, il avait tendu la joue gauche et la joue droite aux deux premiers talents de la Comédie.]

[27: À Trianon, presque tous les proverbes exécutés par la reine étaient de sa composition, et il les faisait répéter lui-même.]

[28: Le foyer de la Comédie-Française possède un fort beau portrait de Grandménil dans l'Avare.]