« Et vécu avec les nomades aux longs troupeaux ! »
Il y eut des larmes dans beaucoup de regards vagues qui semblaient incompréhensifs et que la fumée du café, brûlant dans les petites tasses, embuait. La voix du chanteur s’altéra ; sa figure fut pathétique.
Que n’a pas fait la mère affligée !
Combien de fois ont retenti ses lamentations !
Et combien de fois elle a répandu ses larmes,
Près des tombeaux,
A cause de son fils, seigneur des cavaliers.
On m’a dit :
— « Salah est mort. »
Faites-moi voir son tombeau, ô mes seigneurs !