— Qui est-là ? demanda mère Barberin sans se retourner.
Un homme était entré, et la flamme qui l’avait éclairé en plein m’avait montré qu’il était vêtu d’une blouse blanche et qu’il tenait à la main un gros bâton.
— On fait donc la fête ici ? Ne vous gênez pas, dit-il d’un ton rude.
— Ah ! mon Dieu ! s’écria mère Barberin en posant vivement sa poêle à terre, c’est toi, Jérôme ?
Puis me prenant par le bras elle me poussa vers l’homme qui s’était arrêté sur le seuil.
— C’est ton père.
Chapitre 2
Un père nourricier
Je m’étais approché pour l’embrasser à mon tour, mais du bout de son bâton il m’arrêta :
— Qu’est-ce que c’est que celui-là ?