Et puis, quand même le hasard m’en donnerait un bon, c’était encore un changement.
Après ma nourrice, Vitalis.
Après Vitalis, un autre.
Est-ce que ce serait toujours ainsi ?
Est-ce que je ne trouverais jamais personne à aimer pour toujours ?
Peu à peu j’en étais venu à m’attacher à Vitalis comme à un père.
Je n’aurai donc jamais de père.
Jamais de famille.
Toujours seul au monde.
Toujours perdu sur cette vaste terre, où je ne pouvais me fixer nulle part.