— À Paris !…
Était-ce possible, c’était là Paris.
Où donc étaient mes maisons de marbre ?
Où donc étaient mes passants vêtus d’habits de soie ?
Comme la réalité était laide et misérable !
C’était là ce Paris que j’avais si vivement souhaité voir.
C’était là que j’allais passer l’hiver, séparé de Vitalis… et de Capi.
Chapitre 17
Un padrone de la rue de Lourcine
Bien que tout ce qui nous entourait me parût horrible, j’ouvris les yeux et j’oubliai presque la gravité de ma situation pour regarder autour de moi.