Je lui expliquai ce que c’était qu’une carte et à quoi elle servait, en employant à peu près les mêmes termes que Vitalis, lorsqu’il m’avait donné ma première leçon de géographie.
Il m’écouta avec attention, les yeux sur les miens.
— Mais alors, dit-il, il faut savoir lire ?
— Sans doute : tu ne sais donc pas lire ?
— Non.
— Veux-tu apprendre ?
— Oh ! oui, je voudrais bien.
— Eh bien, je t’apprendrai.
— Est-ce que sur la carte on peut trouver la route de Gisors à Paris ?
— Certainement, cela est très-facile. Et je la lui montrai.