—Il m’a dit la chose que ça représente... mais, moi, je ne pourrais vous l’expliquer qu’en latin, à cause des dames... Et encore! pas en latin... à cause de l’abbé!

Marie demanda:

—Faut-il que je m’en aille?

—Non, madame, répondit Hoffbauer. Monsieur votre papa ira voir le fermier. Moi je ne dirai rien de plus... par respect pour vos jolies oreilles, bien que ce soient des oreilles françaises...

—Comment, monsieur Hoffbauer, vous semblez croire que les Françaises écoutent facilement des inconvenances!...

—Mais puisque c’est l’habitude! Allez, allez dans votre Paris, on sait bien que les dames du monde, quand elles vont à Montmartre... elles en entendent, hein! des... comment dites-vous!... des gauloiseries...

—Ce sont les étrangères qui vont à Montmartre, déclara Wallers...

—Pardon!... répliqua Hoffbauer, à mon dernier voyage, je suis allé avec ma femme et ma belle-sœur dans une restauration nocturne, que mes cousins de Leipzig nous avaient indiquée. Un endroit tout à fait «chic parisien»... et il y avait là des Parisiennes, habillées comme des dames du vrai monde... et même comme de petits jeunes hommes du monde... Ach!

M. Weiss toussa...

—Il y avait aussi votre femme et votre belle-sœur, répondit sèchement M. Wallers. Mais il n’y avait pas ma femme à moi, ni ma fille. J’ajoute que moi-même, à mon âge, et avec mes occupations, je ne fréquente pas ces endroits qui sont de sales endroits, monsieur Hoffbauer, et que vous trouveriez à Berlin si vous les cherchiez...