—Venez, je vous emmène!... Allons, vite!
—Mais...
—Mais quoi? Je dîne à Passy. Nous causerons en route, et la voiture vous reconduira chez vous... Eh bien, vous ne voulez pas? vous êtes fâchée?... C’est parce que je suis en retard?... Ce n’est pas ma faute, je vous jure... Ma mère m’a retenu... J’ai téléphoné à votre journal pour vous avertir de ne pas m’attendre, mais vous veniez de partir.
Elle dit tristement:
—Vous vous étiez résigné bien vite à ne pas me voir!
—Josanne, mon amie...
—Maintenant il est trop tard. Il faut que je rentre...
—Quelle malchance!... C’est que je ne sais plus, moi, quand je serai libre...
Elle leva sur lui ses yeux désolés:
—Eh bien, j’irai avec vous, un moment... jusqu’à la Seine.