Mes fonctions de chargé de mission TICE (technologies de l'information et de la communication pour l'éducation) visent à mettre ces TICE au service de la stratégie de l'Institut, pour son développement, pour renforcer encore la qualité de son enseignement, faciliter des accompagnements pédagogiques, aider au développement des relations internationales grâce aux facilités de l'échange électronique. Les TICE ne sont pas un but en soi, mais bien un outil au service d'objectifs stratégiques. Ceci passe, entre autres, par la création d'intranets pédagogiques, un renforcement de la formation en bureautique communicante pour les étudiants, les enseignants et le personnel administratif.

= En quoi consiste exactement votre activité liée à l'internet?

Elle a divers aspects, qui sont assez différents: gestionnaire de site, formateur pour un usage à la fois réfléchi et professionnel du web, animateur, participant à des séminaires, réunions diverses sur l'internet (et l'éducation, les collectivités territoriales, etc.). Membre de l'ISOC (Internet Society), je participe aux rencontres d'Autrans.

= Utilisez-vous encore beaucoup le papier?

Oui. Et également beaucoup l'écran.

= Les jours du papier sont-ils comptés?

Le papier a encore de beaux jours devant lui, même si le support électronique va continuer à beaucoup se développer et se diversifier.

= Quel est votre sentiment sur le livre électronique?

Je préfère vous renvoyer à deux écrits récents. Pour information, le texte que j'avais écrit sur "Lecteurs et livres électroniques" pour le Bulletin des Bibliothèques de France (de juillet 2000, paru en décembre 2000, ndlr) est aujourd'hui disponible au format pdf. Un autre article, mettant à jour un grand nombre d'informations, va paraître dans Documentaliste-Sciences de l'information d'ici quelques jours (paru depuis: "Les livres électroniques ou le passage", vol. 37, n° 5-6, 2000, ndlr).

= Quel est votre meilleur souvenir lié à l'internet?