024. Bréville. La tour de l'église, située entre chœur et nef, dispose d'une base romane, alors que l'étage et la flèche datent de la fin du quinzième ou du début du seizième siècle. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-010]
025. Bréville. La tour de l'église, en vue plongeante... vers le ciel. Photo de Claude Rayon. [Claude-07]
026. Bréville. L'étage et la flèche de la tour. L'étage est percé sur chaque face d'une ouverture longue et étroite. Au-dessus s'élève une flèche octogonale de pierre aux angles adoucis par des tores, avec un petit gâble à fines colonnettes situé dans le prolongement de chaque ouverture. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-011]
027. Bréville. La porte romane, à la base de la tour, côté sud, avec une arcade en plein cintre formée d'une voussure moulurée d'un tore suivi d'un chanfrein sculpté de dents-de-scie peu visibles. L'archivolte est un épais bandeau orné de dents-de-scie en fort relief sculptées en creux d'un rang de bâtons brisés. L'archivolte repose à droite sur une pierre sculptée d'une tête humaine. A gauche, elle disparaît dans les maçonneries de la nef. Le claveau central de la voussure est orné d'une grande tête sculptée en fort relief. Ces deux têtes, sculptées dans une pierre calcaire, ont mal résisté à l'usure du temps. Les corbeilles des chapiteaux des colonnettes engagées sont sculptées de deux crochets d'angle eux aussi très abîmés. Photo d'Alain Dermigny. [Alain-012]
028. Bréville. Croquis de la porte romane, à la base de la tour, côté sud. Croquis de Marie Lebert.