Les murs latéraux sont percés de deux très larges baies au cintre surbaissé. Le mur du chevet est lui aussi ouvert par une baie semblable. L’ébrasement intérieur de la baie montre qu’elle a dû remplacer une baie à l’arc brisé. Ces baies ont sans doute été percées ou agrandies au moment du remaniement de la nef au 19e siècle.

Le toit du choeur observe une pente plus faible que le toit primitif. Ceci explique le fait que la corniche ait été surmontée d’une rangée de blocs de granit, d’où un léger exhaussement des murs latéraux.

#Description de la tour

= A l’intérieur

La travée qui supporte la tour entre choeur et nef est délimitée par quatre épais piliers. Les piliers supportent quatre arcs en plein-cintre par l’intermédiaire d’une imposte en forme de bandeau chanfreiné.

Cette travée est surmontée d’une voûte en croisée d’ogives. Les ogives, très épaisses, sont moulurées de deux épais tores d’angle encadrant une petite moulure triangulaire saillante. Ces ogives reposent sur des culots par l’intermédiaire d’un petit tailloir carré et chanfreiné. Cette voûte rappelle tout à fait la voûte en croisée d’ogives d’Yquelon. Le tout étant badigeonné de blanc, il est impossible de voir si la clef de voûte est sculptée comme à Yquelon.

Deux portes rectangulaires ont été percées au nord et au sud, sans doute au moment du remaniement de la nef au 19e siècle. La porte sud est actuellement murée.

= A l’extérieur

Les murs nord et sud de la base de la tour sont surmontés d’une petite maçonnerie en léger relief, qui est recouverte d’un toit de pierre en appentis reliant les toitures de la nef et du choeur. Cette maçonnerie repose sur une corniche supportée par quelques modillons.

L’étage de la tour a été refait à une époque plus tardive. Il est percé au nord et au sud d’une petite baie au cintre surbaissé. L’ensemble est surmonté d’un toit en bâtière.