Lancé par la société Benetech et mis en ligne en février 2002, Bookshare.org est une grande bibliothèque numérique (inscription payante) à l’intention des personnes aveugles et malvoyantes résidant aux Etats-Unis. Benetech est une société de la Silicon Valley (Californie) ayant pour objectif de mettre la technologie au service de tous. Dès l’ouverture, grâce à une centaine de volontaires, les 7.620 livres de Bookshare.org sont disponibles en deux formats, le format BRF (braille format) et le format DAISY (digital accessible information system). Le format BRF est destiné à une lecture sur plage braille ou une impression sur imprimante braille. Le format DAISY permet l’écoute du texte sur synthèse vocale. Le nombre de livres et de volontaires augmente rapidement. En février 2003, un an après l’ouverture, Bookshare.org compte 11.500 livres et 200 volontaires. Le catalogue comprend 14.000 livres en août 2003, 17.000 livres en février 2004, 20.000 livres en janvier 2005 et 30.000 livres en novembre 2006. 5.000 livres sont ajoutés pendant l'année 2006, avec un rythme de 100 livres par semaine. Bookshare.org s'appuie sur un amendement de la loi sur le copyright, le 1996 Chafee Amendment (U.S. Copyright Law, 17 U.S.C. § 121), qui autorise la distribution d'oeuvres littéraires dans des formats adaptés auprès des personnes handicapées visuelles, des personnes souffrant d'un handicap de lecture et des personnes à motricité réduite. En mars 2006, Bookshare.org passe un accord avec la NFB (National Federation for the Blind) pour proposer des journaux régionaux et nationaux. Fin 2006, la bibliothèque propose 30.000 livres et 150 journaux à 5.000 adhérents. En mai 2007, Bookshare.org lance un service international. [Voir aussi: Benetech, bibliothèque numérique, braille, BRF, DAISY, presse en ligne, synthèse vocale.]

= borne interactive =

Généralement installée dans les lieux publics, une borne interactive est un terminal muni d’un clavier ou d’un écran tactile, le but étant de renseigner les usagers sur différents sujets, produits et services. [Voir aussi: terminal.]

= borne WiFi =

Une borne WiFi est une borne présente dans un hotspot (point public de connexion) pour servir de relais à une connexion WiFi (wireless fidelity), la WiFi étant une technologie sans fil utilisant les ondes radio pour se connecter à l'internet sur une portée de quelques dizaines de mètres. L’existence d’une borne WiFi permet à l’usager de se connecter à l’internet lorsqu’il/elle est en déplacement ou en voyage. On trouve des bornes WiFi dans de nombreux lieux publics: cafés, hôtels, gares, aéroports, etc. [Voir aussi: hotspot, WiFi.]

= boucle locale radio (BLR) =

La boucle locale radio (BLR) est une technologie de transmission des données par voie hertzienne, utilisable aussi bien pour la téléphonie que pour l’accès à l’internet, par le biais d'une antenne parabolique située sur le toit d'un bâtiment. Une liaison radio-électrique remplace la ligne en fil de cuivre traditionnelle. La boucle locale radio facilite l’introduction de l’internet à haut débit (technologie WiMAX - worldwide interoperability for microwave access) dans les zones isolées ou les zones montagneuses, qui ne peuvent bénéficier de lignes DSL (digital subscriber line) ou ADSL (asymmetric digital subscriber line), ces dernières exigeant soit un câblage spécifique, soit la proximité d’un central téléphonique, et dans tous les cas de lourds investissements en équipements de réseau. [Voir aussi: ADSL, DSL, internet à haut débit, WiMAX.]

= Boutiny, Lucie de =

Connue sur le web en tant qu’écrivain multimédia, Lucie de Boutiny publie d’abord nombre de nouvelles dans une vingtaine de revues: L’Infini, NRV, Le Matricule des anges, etc. Son roman N’Importawaque paraît aux éditions 00h00. Elle est aussi l’auteure de Non, roman multimédia publié en feuilleton par Synesthésie, revue en ligne d’art contemporain. Les articles qu’elle écrit et les interviews qu’elle donne contribuent à faire connaître l’hyperfiction et la littérature numérique. "L’HTX (hypertext literature) nécessite un travail d’accouchement visuel qui n’est pas la vocation originaire de l’écrivain papier, écrit-elle. En plus des préoccupations du langage (syntaxe, registre, ton, style, histoire…), le techno-écrivain - collons-lui ce label pour le différencier - doit aussi maîtriser la syntaxe informatique et participer à l’invention de codes graphiques, car lire sur un écran est aussi regarder." [Voir aussi: éditions 00h00, hyperfiction, littérature numérique, multimédia.]

= bps (bit par seconde) =