Début 2006, les premiers journaux disponibles en ligne sont les quotidiens Le Figaro (fondé en 1826), La Croix (fondée en 1883), L'Humanité (fondée en 1904) et Le Temps (fondé en 1861 et disparu en 1942).
En décembre 2006, les collections comprennent 90.000 ouvrages numérisés (fascicules de presse compris), 80.000 images et des dizaines d'heures de ressources sonores.
# Une diffusion mondiale
En novembre 2007, la BnF annonce la numérisation de 300.000 ouvrages supplémentaires d'ici 2010, à savoir 45 millions de pages qui seront accessibles sur son nouveau site, simultanément en mode image et en mode texte.
Le site compte 3 millions de visites en 2008 et 4 millions de visites en 2009. On en prévoit le double pour 2010.
En mars 2010, Gallica franchit la barre du million de documents – livres, manuscrits, cartes, images, périodiques (presse et revues), fichiers sonores (paroles et musiques) et partitions musicales - dont la plupart sont accessibles gratuitement sur un site dont l'interface n'a cessé de s'améliorer au fil des ans.
Si les documents sont en langue française dans leur très grande majorité, on trouve aussi des documents en anglais, en italien, en allemand, en latin ou en grec selon les disciplines.
En octobre 2010, Gallica offre 1,2 million de documents, une interface quadrilingue (français, anglais, espagnol, portugais), la possibilité de créer un espace personnel, une vignette exportable pour consulter des images sur son site ou son blog et un lecteur exportable pour y consulter les livres.
Bruno Racine, président de la BnF, et Steve Balmer, PDG de Microsoft, signent le 7 avril 2010 un accord pour l'indexation des collections de Gallica dans Bing, le moteur de recherche de Microsoft, ce qui permettra une utilisation planétaire des collections et une meilleure représentation de la langue française et de ses richesses sur une toile multilingue.
= Du bibliothécaire au cyberthécaire