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Ce dossier doit beaucoup à toutes les personnes ayant accepté de répondre à mes questions, dont certaines pendant plusieurs années. La plupart des entretiens sont disponibles sur le NEF <www.etudes-francaises.net/entretiens/index.htm>.

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TABLE

Introduction

1968: ASCII 1971: Projet Gutenberg 1974: Internet 1977: UNIMARC 1984: Copyleft 1990: Web 1991: Unicode 1993: Online Books Page 1993: Format PDF 1994: Premier site de bibliothèque 1994: Des titres gratuits / payants 1995: Amazon.com 1995: Presse en ligne 1996: Palm Pilot 1996: Internet Archive 1996: Enseignement et internet 1997: Publication numérique 1997: Dictionnaires en ligne 1997: Convergence multimédia 1998: Gallica 1998: Bibliothécaires numériques 1998: Web multilingue 1999: Format Open eBook 1999: Auteurs numériques 2000: yourDictionary.com 2000: Bible de Gutenberg en ligne 2000: Distributed Proofreaders 2000: Public Library of Science 2001: Wikipedia 2001: Creative Commons 2002: Cours du MIT gratuits 2004: Projet Gutenberg Europe 2004: Google Books 2005: Open Content Alliance 2006: WorldCat gratuit 2007: Citizendium 2007: Encyclopedia of Life

INTRODUCTION

Michael Hart fonde le Projet Gutenberg en 1971. Il écrit en 1998: "Nous considérons le texte électronique comme un nouveau médium, sans véritable relation avec le papier. Le seul point commun est que nous diffusons les mêmes oeuvres, mais je ne vois pas comment le papier peut concurrencer le texte électronique une fois que les gens y sont habitués, particulièrement dans les établissements d'enseignement." (entretien du NEF)

Tim Berners-Lee invente le web en 1990. Il écrit en 1998: "Le rêve derrière le web est un espace d’information commun dans lequel nous communiquons en partageant l’information. Son universalité est essentielle, à savoir le fait qu’un lien hypertexte puisse pointer sur quoi que ce soit, quelque chose de personnel, de local ou de global, aussi bien une ébauche qu’une réalisation très sophistiquée. Deuxième partie de ce rêve, le web deviendrait d'une utilisation tellement courante qu'il serait un miroir réaliste (sinon la principale incarnation) de la manière dont nous travaillons, jouons et nouons des relations sociales. Une fois que ces interactions seraient en ligne, nous pourrions utiliser nos ordinateurs pour nous aider à les analyser, donner un sens à ce que nous faisons, et voir comment chacun trouve sa place et comment nous pouvons mieux travailler ensemble." (The World Wide Web: A very short personal history)

here was a second part of the dream, too, dependent on the web being so generally used that it became a realistic mirror (or in fact the primary embodiment) of the ways in which we work and play and socialize. That was that once the state of our interactions was on line, we could then use computers to help us analyse it, make sense of what we are doing, where we individually fit in, and how we can better work together."