Tracy s’avança vers le vieux, mais Mrs Marsh les sépara.
— Calmez-vous, monsieur Tracy, dit-elle. Et vous, Marsh, ajouta-t-elle, en se tournant vers son mari, ménagez vos expressions. Qu’a-t-il fait pour être ainsi traité ? Ne voyez-vous pas que les soucis et la misère lui font perdre l’esprit ? Il n’est plus responsable.
— Merci de votre commisération, madame ; je n’ai nullement perdu l’esprit ; je ne demande qu’une chose : qu’on me laisse courir jusqu’au télégraphe…
— Vous n’irez pas ! cria Marsh.
— … ou qu’on y envoie…
— Y envoyer !… C’est le comble ! Qui donc serait assez fou pour se charger d’un message pareil…
— Voici M. Barrow, il ira pour moi… Barrow…
Explosion de rire.
— Écoutez donc, Barrow, il attend un câblogramme !…
— Un câblogramme de son père !