Laissons le lut, la lyre, & ces outils diuers,
Dont Apollon nous flatte, ingrate frenesie,
Puis que pauure & quémande on voit la poësie,
Où i’ai par tant de nuits mon trauail occupé :
Mais quoy ie te pardonne, & si tu m’as trompé
La honte en soit au siecle, où viuant d’age en age
Mon exemple rendra quelque autre esprit plus sage.
Mais pour moy mon amy ie suis fort mal payé
D’auoir suiuy cet’ art, si i’eusse estudié,
Ieune laborieux sur vn bancq à l’escolle,