Que ce feu dans le Ciel sur des aisles l’emporte,

Soit le mesme qui rend le Poete ardant & chaud,

Suiect à ses plaisirs, de courage si haut,

Qu’il meprise le peuple, & les choses communes,

Et brauant les faueurs se moque des fortunes,

Qui le fait debauché, frenetique resuant

Porter la teste basse, & l’esprit dans le vent,

Egayer sa fureur parmy des precipices,

Et plus qu’à la raison suiect à ses caprices.

Faut il doncq’ à present s’etonner si ie suis