Ainsi diuersement aux humeurs asseruie,

Que chaque age depart à chaque homme en viuant,

De son temperament la qualité suiuant :

Et moy qui ieune encor’ en mes plaisirs m’égaye,

Il faudra que ie change, & mal gré que i’en aye

Plus soigneux deuenu, plus froid, & plus rassis,

Que mes ieunes pensers cedent aux vieux soucis,

Que i’en paye l’escot remply iusque à la gorge,

Et que i’en rende vn iour les armes à sainct George.

Mais de ces discoureurs il ne s’en trouue point,