L’homme trahit sa foy, d’où vindrent les Notaires,

Pour attacher au ioug les humeurs volontaires.

La fain, & la cherté se mirent sur le rang,

La fiebure, les charbons, le maigre flux de sang,

Commencerent d’eclore, & tout ce que l’Autonne,

Par le vent de midy, nous aporte & nous donne.

Les soldats puis apres, ennemis de la paix,

Qui de l’auoir d’autruy ne se soulent iamais,

Troublerent la campagne, & saccageant noz villes,

Par force en noz maisons, violerent noz filles,