Ce qu’au Louure on disoit qu’il feroit ce iourd’huy,
Qu’il deuroit se tenir tousiours aupres de luy :
Dieu sçait combien alors il me dist de sottises,
Parlant de ses hauts faicts, & de ses vaillantises,
Qu’il auoit tant seruy, tant faict la faction,
Et n’auoit cependant aucune pension,
Mais qu’il se consoloit, en ce qu’au moins l’Histoire,
Comme on fait son trauail, ne derobroit sa gloire,
Et s’y met si auant que ie creu que mes iours
Deuoient plustost finir, que non pas son discours.