Que le plus sot d’entr’eux est aussi sot qu’vn autre :

Mais pour ce qu’estant là ie n’estois dans le grain,

Aussi que mon manteau la nuict craint le serain,

Voyant que mon logis estoit loin, & peut estre

Qu’il pourroit en chemin changer d’air & de maistre,

Pour esuiter la pluye à l’abry de l’auuent,

I’allois doublant le pas, comme vn qui fend le vent,

Quand bronchant lourdement en vn mauuais passage

Le Ciel me fist ioüer vn autre personnage :

Car heurtant vne porte en pensant m’accoter,